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Ce
comptoir pour apercevoir les différents travaux de F.R. (François Richard),
traceur.
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Livres

Loire sur Tours
« Deux passions illuminent l’oeuvre de François RICHARD : la langue et le texte. Ses livres proposent toujours un parcours à la fois lyrique — don de la langue-, et narratif — art de l’expérience. LOIRE SUR TOURS est étrangement fluide, vrai et faux, facile et complexe, phlogistique de l’égarement et de l’équilibre, mais aussi solide qu’un métier arraché à l’existence. Les photographies de Christophe LAURENTIN s’appliquent avec non moins d’étrangeté romanesque à cet itinéraire soigneusement mis en page. »
Editions Le Chasseur Abstrait. Sortie le 15 juillet, commandable ici

« Esteria / Hephaïstos, même combat, même forge. Le
rire de Joyce refondant le langage. Précision d'orfèvre, fièvres d'or pur,
dentelles de vocables serties d'un tintement inouï. Des phrases électriques
giclent et nous brûlent les doigts comme des serpents de feu. Esteria n'est pas à lire. Mais à dévorer. Sa poésie
se donne à lire comme un sanglot de chair, un fragment de cri, un envol
d'oiseau dans la tempête furibonde des mots et des affres de la vie. »
André Murcie, Situation critique !
n°1, partie 1, partie 2
« François
Richard réussit le livre que tout amateur - ou expert es poésie rêverait
d’écrire, le pont parfait entre les anciens et les modernes, les références qui
ont fait l’histoire poétique et l’énergie, la lucidité et les questionnements
d’aujourd’hui. »
Frédéric Vignale, Le Mague.net
« La beauté de la langue de
François Richard ne tient pas aux déplacements opérés par la représentation
métaphorique, mais à sa manière de lier ce premier travail à celui d’une
effraction de la langue, d’une torsion, de coupures sans sutures qui viennent
l’accélérer, l’accidenter, la provoquer au sens. »
Philippe
Boisnard, Libr-critique
« Esteria,
une Epochée vibratoire phonématique où la forme textuelle qui en émane, révèle
prodigieusement le sens profond des traces et impacts laissés par une langue
orageuse, toute crépitante d’arcs […] les éditeurs du Grand souffle ont
honoré un très grand texte
tonal. »
Régis
Nivelle, Revue
d'Art, de Littérature et de Musique
« Lire François Richard est assister à la geste tourmentée d’une écriture qui parie sur l’origine : l’horizon en travers du corps, au rebours de toute attente. »
Tristan Felix, La Passe n°5, à lire notamment pour la traduction Pasteria.
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Vie sans mort (éditions Voix, 2003)
« L’exigence du travail de François Richard a abouti à la
publication de Vie sans mort chez Voix éditions.
Texte portant en lui la
prolifération d’une pensée en crise tétanique d’existence. »
Philippe Boisnard, Libr-critique
« C’est un livre
à vif. C’est là un chantier d’écriture d’une extrême densité, semblable à celui
d’un mineur de fond. […] Oui, seuls les mots peuvent prétendre à l’absolu.
C’est en tout cas le défi que leur lance cet écrivain d’envergure. »
Alain Helissen, La Polygraphe n°30-31
« L’auteur tente
l’impossible : faire percevoir d’autres sensations. Il y parvient !
Un premier livre qui révèle un écrivain fort. »
Françoise Favretto,
Chroniques errantes n°20
« François
Richard, c’est l’ascèse royale de la rébellion. Il s’agit de se révolter contre
soi. Au moment où la plume perfore le papier, la société n’existe plus. Il faut
se défaire de toutes ses pelures subsidiaires. Ne pas voir le mal, chercher le
mythe. Se lancer à âme perdue dans la vie, pour mieux se dépouiller de son
corps. Lorsque l’on a tordu le cou à la dernière des chimères, il reste encore
l’étincellement du dieu unique qui ressemble à s’y méprendre à son propre
reflet.
Toute royauté
humaine est de droit divin. L’écriture est le sceau. Les versets sont déversés.
Comme autant d’écailles arrachés au roi-serpent qui s’insinue en nous. Nous
avons toujours l’impression que derrière notre derme, c’est le monde qui est
nu. Vie cent morts de nos métamorphoses idéelles. Le poète s’illimite. Mon
royaume pour un Serpent. Ou j’expire sur Cène.
Le moins que
l’on puisse dire, c’est que Richard cœur de François ne se renie pas. Si le
poète est un dieu, le dieu ne serait-il pas un poète ? Ce premier livre
est aussi le premier livre. »
André Murcie, Bucéphale n°11
« C’est NUS que nous devrions entrer dans le Texte, sans
armes et sans bâton de pèlerin. Mais NUS nous ne sommes plus. Au fil du Texte
irradié, nous déposons les armes. Cette lecture nous dépouille, oui, mais nous
ne capitulons pas. Car la lâcheté de nos trêves routinières nous explosent à la
gueule, ces radiations les piétinent… Entre le poème apostat et ma lecture hérétique,
des inteférences et des alliances. […] Je ne veux plus être sourde aux
cliquetis des chaînes, je veux entendre le bruit métallique des fers
croisés. »
Axelle Felgine, Aux
textes irradiés, hommage à certains livres dont Vie sans mort, à
venir sur le site des éditions Le Mort Qui Trompe
« Une
tension rimbaldienne menacée par les gouffres anorexiques. »
Daniel Leuwers, Autre Sud
(automne 2003)
« Texte étonnant qui ne se laisse pas lire, tout y est tellement
compréhensible qu'on se passe du sens. C'est pourtant le livre d'un jeune
écrivain. […] Ce livre a la puissance d'un cante jondo: le corps se plie quand
le texte se plie et c'est un bon moment au fond.
La couverture est à découvrir à l'intérieur. Ce qui fait figure de couverture
n'est en fait que la première page de ce qui va se passer. Un temps est en jeu,
irréversible. »
Patrick Cintas, RAL,M n°20
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Raison basse – anthologie collective - participation
à ce livre mutant, organique
(éditions Caméras Animales, 2007)

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Autre
publication Livre
participation à l’ouvrage Enquête
sur le roman (éditions Le Grand Souffle,
2007).
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Images
Lusilem,
2003
Mûes,
2003 (cliquer sur chaque image successive)
La
Mélancolie d’Abgar (« Livre Pauvre » réalisé avec l’artiste Marie-Noëlle Morice
pour l’exposition itinérante (éponyme) de Daniel Leuwers, et pour son ouvrage anthologique).
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Initiation de gotha
De 2003 à 2007, co-fondateur et
co-directeur des éditions Caméras
Animales.
Un texte
périphérique : Créella (2005 ; paru dans la revue
Artslivres), où est éludé le rapport entre l’action de Caméras Animales et
celle de François Richard individuellement ; entre CA et FR.
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Anabase poéthylique
Une somme de réflexions, personnelles ou reçues, pour proposer une Déclaration, en
2008, avec l’ouverture du grand chantier symbolique qu’elle préconise.
Soi, iossos et le sol : une introduction.
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F.R. dans les
revues
Revues papier
La Sœur de
l’Ange (défunte…), Sarrazine, Chroniques errantes et critiques,
Alcôve, Pris
de Peur (défunte…), Revue des Belles Lettres, Chantier ;
frère d’aventure
de la revue vive La Passe (papier-terre des traductions unilingues),
depuis le numéro zéro. Et voir l’entretien avec Mathias dans la revue Carbone (défunte en dernière minute…), une autre des rares
revues actuelles à correspondre à ce que devrait être la vocation des
revues : le sabotage trimestriel du système, se faire micro-monde
régénérateur et recréateur du monde témoin, en même temps que lui-même
auto-regénéré extrêmement.
Auteur de la préface du livre Saétas
! de Régis Nivelle, parue non pas dans le livre mais dans le Cahier paru
simultanément et conjointement, aux éditions du Chasseur Abstrait.
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Revues en ligne
Dans La Revue d'Art, de Littérature et
de Musique, a été mis en ligne le
travail plastique de
Stéphanie Sautenet et
de F.R. : Sseferia. Un travail en forme de forêt
de livres-objets et de livres-monstres.
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A lire également : Parlez-leur
de nous dans la Revue des Ressources.
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Danse
Frère d’aventure
du lancement de la compagnie La
Lisière des Marges en 2003, vive depuis.
[Par
exemple...]
Langeais,
février 2003 : lecture mémorable en mouvement, avec le défilé du couturier
Warem (association En Tous Sens) ; la seule trace qui en reste étant hélas
le texte lu, écrit d’après Warem.
Trois
performances avec Ly
Thanh Tiên :
festival des
Actes Temporaires (Auriac du Périgord, 2002)
festival Total
Meeting, de 12h40 à 13h15 (Tours, 2005)
et surtout au
sein de l’exposition Le Mutant ordinaire (expo qui comprenait entre
autres Sseferia),
à la Médiathèque de La Riche le 28 janvier 2006, le seul jour de neige et de
glace de l’année, impraticable. Meilleures 20 mn de danse des deux lecteurs : reprise et prolongations à
suivre, plus tard, ailleurs.
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Enregistrements
F.R. a pratiqué
le cut-up jusqu’à un point extrême pendant une dizaine d’années.
Ci-dessous, deux
hommages qu’il rend à France-Culture par cette pratique :
Des secondes de Clair de Nuit,
émission-culte et tardive d’Irène Omélianenko et Jean Couturier, dans les
années 80-90, véritable bastion et laboratoire d’expériences radiophoniques et
d’émotions pures.
Et d’autres
secondes de radio, issues des mêmes années.
Autres
enregistrements
Betsabée-Imogen
Exu
Beanpole-Lison
(conçus à partir
de sessions du groupe Alice, 1994/1995)
particule
sœur-reine (sur Voice of eye ; Mathias Richard à la
production).
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Encores
Intrapoitrail,
l’un des textes écrits, recopiés et affichés lors d’une exposition
textes-photos sur l’autoportrait, avec le photographe Christophe Laurentin, dans le
cadre des journées du patrimoine en 2005.
Eligeria,
une couverture inédite de Loire sur Tours.
Christophe Laurentin, Marie-Noëlle Morice, François Richard. Merci à Mathieu Amiot.
Et puis, témoin du Mutantisme, mouvement artistique créé par Mathias Richard. Quelques bases sur le blog Invidation, par exemple ici, là, un peu de ce côté aussi ou encore par là. A découvrir absolument. Allez.
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F.R.
© textes et images l’auteur.